Deuxième semaine pour les droits de l’homme au ciné !

Aix-en-Provence – Mardi 6 février à 18h

SCIENCES PO AIX, Salle René Cassin , 25 rue Gaston de Saporta,13625 Aix-en-Provence.
Merci d’arriver en avance (contrôle de sécurité); Participation libre aux frais.RETOUR EN ALGÉRIE

Des projets solidaires pour une réconciliation. Ils ont eu 20 ans durant la guerre d’Algérie. Témoins marqués de la barbarie,
50 ans plus tard ils osent parler, ils écrivent une nouvelle page solidaire et fraternelle.
Bande-annonce du film
« A l’heure où la parole raciste semble se libérer, (…) le ton humaniste du documentaire et sa volonté de rapprochement des peuples tranchent fortement. Et de faire le procès de toute forme de guerre, qu’elle soit de décolonisation ou autre. En cela, « Retour en Algérie » est une œuvre incontournable. » – aVoir-aLire.com

Débat avec…

 Emmanuel AUDRAIN,
réalisateur de « Retour en Algérie »
En savoir plus sur Emmanuel AUDRAIN

 

et Walter BRUYÈRE-OSTELLS,
professeur d’histoire à Sciences Po Aix
En savoir plus sur Walter BRUYÈRE-OSELLS    


Avec la participation de  Rostane MEHDI,
Directeur de l’Institut d’Etudes politiques d’Aix-en-Provence
Jean-Charles JAUFFRET, professeur émérite (Sciences Po), auteur de plusieurs ouvrages sur la question, dont « La Guerre d’Algérie : Les combattants français et leur mémoire » (2016)
Débat animé par  Jean-Claude ESCAFFIT, journaliste, auteur de « Sur les traces du père – Questions à l’officier tué en Algérie » (2014)

Film proposé par le Secours Catholique – Caritas France, 
en collaboration avec Sciences Po Aix

 

Marseille – Jeudi 8 février à 20h

Cinéma Les Variétés (rue Vincent Scotto, 13001 Marseille)
Tarif du cinéma
L’IMAGE MANQUANTECambodge : Des images qui brûlent la mémoire. L’histoire du « génocide » Khmer (1975-1979) revisité à travers la vie brisée de Rithy, qui recherche son enfance comme une image perdue.
Bande annonce du film

« À défaut d’images pour évoquer son enfance dans le génocide cambodgien, Rithy Panh substitue au vide de la mémoire des statuettes en glaise. Coup de génie poétique et fascinant. » – aVoir-aLire.com
« « L’Image manquante » est l’incarnation magnifique de la sublime dignité des victimes de massacres qui ne réclament jamais vengeance. » – Les Inrockuptibles

Débat avec…

Séra, peintre, sculpteur, illustrateur et auteur de bandes dessinées franco-cambodgien
En savoir plus sur Séra : lepetitjournal.com – Séra, l’art pour ne pas oublier et guérir et ARTE – Cambodge, l’art au secours de la mémoire
et Bertrand GUERY, directeur psychothérapeute du centre Osiris,
En savoir plus : interview de Bertrand GUERY – Les Agoras et site internet d’Osiris

Film proposé par le centre Osiris, organisme de soutien thérapeutique aux victimes de torture et de répression politique 

 

 

 

J-5 pour les droits de l’Homme au ciné !

Ouverture des Rencontres cinématographiques
Martigues – Mardi 30 janvier à 20h
Cinéma Jean Renoir (Allée Jean Renoir, 13500 Martigues)

MOI, JE SUIS AVEC LA MARIÉE
Europe :  Un parcours défiant frontières et préjugés
Un étrange cortège de mariage, de Lampedusa à Stockholm.
L’histoire « vraie » au goût d’aventure de cinq migrants palestiniens et syriens.

Bande annonce du film 

 « Une histoire fantastique mais absolument vraie. 
Un acte courageux de désobéissance civile »

Débat avec…
Marine DEHAAS, responsable des questions européennes à la Cimade.

En savoir plus sur Marine DEHAAS

Pierre-Alain MANNONI, chercheur au CNRS et « délinquant solidaire »

Pour en savoir plus, 
écoutez son message : ici

Débat animé par Jean-Claude ESCAFFIT, journaliste http://jcescaffit.com

Film proposé par la CIMADE, avec la participation de la Ligue des Droits de l’Homme.

J-18 : Les droits de l’Homme s’affichent au ciné !

À l’initiative commune d’Amnesty international, CCFD-Terre solidaire,  CIMADE, Ligue des Droits de l’Homme, Secours Catholique.

–> Présentation du comité d’organisation <–

Télécharger le programme complet

Le festival  touche également près de 2000 lycéens et collégiens dans une douzaine  d’établissements publics et privés du département.

Cet évènement annuel propose à l’intention d’un large public, adultes et jeunes, un lieu de réflexion et d’échanges sur les enjeux contemporains dans la promotion des droits humains, afin d’éveiller à la solidarité et au plaidoyer.

http://rcdhprovence.fr/

Newsletter n°1 – RCDHP 2018

CINÉ-DÉBAT

du 30 janvier au 22 février 2018

Martigues – Marseille – Aix-en-Provence
Châteaurenard – Gardanne – Istres

À l’initiative commune de
Amnesty international, le CCFD-Terre solidaire, la Cimade,
la Ligue des Droits de l’Homme, le Secours catholique

Les droits humains
s’affichent au cinéma

Des films poignants qui témoignent du parcours de réfugiés à la recherche d’un avenir, de la révélation d’une voix d’or au cœur de Gaza, de l’espoir de la réconciliation des peuples et la défense des droits humains au péril de leur vie. Ils nous font voyager au-delà des frontières dans la bataille des femmes pour leur liberté à travers le rap, la danse et des témoignages, dans une volonté de s’émanciper. Ils retracent l’histoire de la barbarie et de la violence en Algérie et au Cambodge, avec le désir d’écrire une nouvelle page plus humaine et solidaire.

Télécharger le programme

« Que peut une projection/débat face à la violence du monde ? Rien.
Ou beaucoup si elle mène sur le chemin de la réflexion, de l’empathie et d’une valeur française souvent passée à la trappe ces temps–ci : la fraternité. » – Guenaël Lemouée, La Provence –
Cet événement annuel propose à l’intention d’un large public, adultes et jeunes, un lieu de réflexion et d’échanges sur les enjeux contemporains dans la promotion des droits humains, afin d’éveiller à la solidarité et au plaidoyer.

Le bilan 2017 et la mue du festival en 2018

Beau bilan du Festival International du Film des Droits de l’Homme en 2017 :

Projections publiques 2017 :
800 personnes

Des salles souvent pleines à Istres, Aix, Marseille, Gardanne, Salon.

Avec des films documentaires et quelques fictions sur des thèmes aussi divers que le combat  pour les droits en Iran et Israël-Palestine, l’exploitation sexuelle des enfants au Cambodge, les employées de maison au Mexique, le sort des migrants  en Italie, Allemagne et Norvège, le Festival international du film  a pu sensibiliser un public élargi sur les droits humains.

21 personnes, majoritairement bénévoles, ont été impliquées directement dans la préparation du Festival. Deux journalistes professionnels  ont animé les débats avec  des intervenants de grande qualité.

Séances scolaires :
1200 élèves, 15 établissements touchés

28 séances scolaires dans 15 établissements publics et privés, auprès de plus de 1200 collégiens et lycéens,  dans 5 villes du département.
6 films sur la thématique des migrants, le respect de la terre et des communautés indigènes, le racisme et la portée des armes aux USA.
Projections suivies  d’un débat avec les élèves, avec leurs professeurs et  des spécialistes de la question.

Philippe Faucon, parrain du Festival du Film des Droits de l’Homme en Provence 2017

 Philippe FAUCON,
 César 2016 du meilleur film français avec « Fatima »

 Il nous dit pourquoi il soutient notre festival.

Lorsque j’ai demandé à Fatima Elayoubi, pourquoi elle avait tenu ce journal qui a inspiré le film « Fatima », elle m’a répondu : « J’écris pour dire à la société que cette femme que tout le monde voit comme une immigrée ignorante, qui essuie la poussière chez les autres, voilà comment elle pense. »  Fatima connaît dans sa chair la blessure de la femme niée. (…)

C’est exactement ce qui apparaît dans cette sélection du Festival International du Film des droits de l’Homme en Provence : au plus près, ces films témoignent du drame des réfugiés et migrants dans leur fuite éperdue. Mais aussi ils donnent la parole à ceux qui les aident – comme ce pêcheur de Lampedusa – ou qui s’interrogent au sein d’une famille allemande. Ils livrent les témoignages de femmes de ménage au Mexique, nous font découvrir l’ingéniosité de paysans palestiniens devant les interdits de l’administration israélienne, pénètrent dans le huis clos d’un couple iranien en nous dévoilant la perversité répressive du régime, révèlent, à travers le regard d’une photographe européenne, le tourisme sexuel dont sont victimes les enfants du Cambodge…
Et nous montrent la vie qui continue de battre.

                                                                                               Philippe Faucon